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Douleur attelle

Les 5 erreurs qui aggravent vos douleurs malgré une attelle

L’attelle est souvent prescrite pour stabiliser une articulation après une blessure ou une opération, afin de favoriser la guérison et de soulager la douleur. Pourtant, certaines erreurs dans son utilisation peuvent aggraver les douleurs articulaires et ralentir la récupération.

Si vous portez une attelle pour une entorse, une tendinite ou une fracture, voici les cinq erreurs courantes à éviter pour optimiser votre rééducation et éviter des complications.

1. Porter une attelle en continu sans respecter les recommandations médicales

Il peut être tentant de garder une attelle en permanence pour immobiliser l’articulation et éviter la douleur. Cependant, une immobilisation prolongée peut entraîner une raideur articulaire, une fonte musculaire et une mauvaise circulation sanguine. Par exemple, dans le cas d’une entorse du poignet ou du genou, une attelle trop longtemps portée sans mouvement peut favoriser la rigidité et compliquer la réadaptation.

Il est essentiel de suivre les recommandations du médecin ou du kinésithérapeute, qui précisent souvent des périodes d’alternance entre immobilisation et mobilisation progressive. Des exercices doux de flexion-extension et d’étirement peuvent être intégrés au programme de rééducation pour limiter les effets secondaires.

2. Mal ajuster son attelle : trop serrée ou trop lâche

Un serrage excessif peut comprimer les nerfs et les vaisseaux sanguins, provoquant des engourdissements, des fourmillements et une mauvaise circulation sanguine. Cela est fréquent au niveau du poignet et du coude, notamment en cas de syndrome du canal carpien ou de tendinite du coude. Une attelle trop serrée peut aussi augmenter l’inflammation et le gonflement.

À l’inverse, une attelle trop lâche ne stabilise pas correctement l’articulation et peut entraîner une instabilité qui retarde la guérison. Pour bien ajuster une attelle, vérifiez que vous pouvez glisser un doigt entre votre peau et l’attelle sans ressentir de compression excessive. Les modèles réglables avec sangles en velcro permettent d’adapter le serrage au fil de la journée selon le niveau de gonflement.

3. Négliger la rééducation et les exercices de mobilisation

Après une blessure ligamentaire ou une fracture, l’attelle aide à stabiliser l’articulation, mais elle ne remplace pas la rééducation. Une absence d’exercices adaptés peut entraîner une perte de souplesse, une atrophie musculaire et une diminution de la fonction articulaire.

Pour éviter ces complications, il est important d’intégrer progressivement des exercices de renforcement musculaire et de stabilisation sous la supervision d’un kinésithérapeute. Par exemple, après une entorse de la cheville, des exercices d’équilibre et de proprioception permettent de réduire le risque de récidive et d’améliorer la stabilité de l’articulation.

4. Continuer à solliciter l’articulation de manière inappropriée

Même si l’attelle apporte un certain soulagement, elle ne permet pas de compenser une mauvaise posture ou une sollicitation excessive de l’articulation blessée. Par exemple, après une fracture du poignet, utiliser la main blessée pour porter des charges lourdes ou effectuer des gestes répétitifs peut aggraver la lésion et prolonger le temps de cicatrisation.

Il est également important d’éviter les gestes inadaptés dans la vie quotidienne, comme taper trop fort sur un clavier avec un poignet fragilisé ou marcher trop tôt sans soutien après une entorse du genou. Un bon équilibre entre repos et mobilisation progressive est la clé d’une récupération optimale.

5. Négliger la prise en charge de l’inflammation et de la douleur

Une attelle ne suffit pas toujours à soulager la douleur et réduire l’inflammation. Négliger les soins complémentaires comme l’application de glace (cryothérapie), les anti-inflammatoires prescrits par le médecin ou les techniques de drainage lymphatique peut ralentir la guérison.

Dans certains cas, une prise en charge globale incluant la physiothérapie, les massages et le port d’une orthèse adaptée peut favoriser une meilleure récupération. Par exemple, en cas de polyarthrite rhumatoïde ou d’arthrose du pouce, une attelle combinée à un traitement médical et des exercices adaptés permet de mieux soulager la douleur et d’améliorer la mobilité articulaire.

Conclusion

Le port d’une attelle est une étape clé dans la prise en charge des pathologies articulaires, mais son efficacité dépend d’une utilisation correcte. En évitant ces erreurs, vous optimisez la cicatrisation et prévenez les complications.

Pensez toujours à ajuster correctement votre attelle, à respecter les recommandations médicales et à intégrer des exercices adaptés pour retrouver une mobilité optimale. Si vous ressentez des douleurs persistantes ou une aggravation de vos symptômes, consultez un spécialiste pour ajuster votre traitement et éviter toute séquelle à long terme.